mars 10

Semer des graines et les laisser pousser …

Semer des graines et les laisser pousser …

By Jean-Luc HOZÉ

mars 10, 2021


2020 a été une année difficile pour tout le monde.

Si, pour moi aussi, elle l’a été c’est parce qu’en quelques mois, pendant la première phase de la crise sanitaire, j’ai dû travailler comme jamais. Et au final, cette année 2020, aura été l’année de tous mes records en termes de chiffre d’affaires.

Si j’en parle aujourd’hui, c’est parce que cela repose sur un mécanisme que j’utilise depuis très longtemps sans vraiment m’en rendre compte. Un mécanisme qui, dans le cas présent, a été si efficace que j’en ai pris conscience et que je me propose de partager.

Souvent, quand on veut développer son activité, quand on veut élargir son périmètre d’action, on conçoit une nouvelle offre, puis on va prospecter, on essaye de la pousser sur le marché. Et … ça marche, plus ou moins bien, plus ou moins rapidement. Tout dépend de l’énergie qu’on y met, de l’expérience sur laquelle on peut s’appuyer et du savoir-faire que l’on a, ou pas, pour concevoir cette offre et pour prospecter.

Tôt ou tard, c’est quelque chose qu’il faudra faire, mais depuis que je suis dans ce métier j’ai très rarement commencé par là.

En fait, avant de me lancer, je teste mon idée. J’essaie de savoir comment « le marché » y réagirait. Pour ça, je raconte à tous ceux que je peux croiser, et donc à mes clients, ce dans quoi je veux me lancer.

C’est un peu risqué. C’est un moyen très sûr de passer pour un idiot si au final on n’y arrive pas … mais c’est aussi un bon moyen de se mettre au pied du mur et de s’obliger à avancer !

C’est ce que j’ai fait en 2019, quand j’ai commencé à vouloir développer une activité sur le web.

J’en ai parlé. J’ai raconté ce que j’étais en train de découvrir et d’expérimenter au sujet des webinaires et toute la mécanique qu’il y a derrière : la communication sur les réseaux sociaux, le story telling, la vidéo, les tunnels de vente avec les landing pages et les CTA, les scénarios sur autorépondeur, etc.

Et tout naturellement, pendant le confinement puis la période de télétravail quasi obligé, quand mes clients ont voulu trouver d’autres façons de s’adresser à leurs propres clients, quand ils ont commencé à penser que ce serait bien de faire, eux aussi des webinaires, ils m’ont demandé si je pouvais les aider.

C’est comme ça que j’ai pu faire, en un printemps, plus de la moitié de mon chiffre d’affaires annuel. C’est comme ça que j’ai rentabilisé plus que très largement tous les investissements que j’avais faits pour m’équiper et me former à la réalisation de webinaires attrayants et efficaces. Sans rien vendre, sans rien avoir développé. Juste en semant des graines régulièrement, en leur laissant le temps de s’installer, de germer et de pousser. Toutes seules, comme des grandes, sans avoir à pousser mon offre comme un forcené !

Au delà de ce qu’elle peut rapporter comme chiffre d’affaires, cette démarche est puissante, elle renforce l’image et, plus encore,  le capital confiance qui nous lie à nos clients.

Peut-être le faites-vous déjà ? Naturellement ou intentionnellement ? Et vous récoltez les fruits de vos semences…

Si vous ne le faites pas, ça vaut le coup de vous poser la question pour certains sujets qui mériteraient d’être dévoilés, semés.

Et si vous essayiez ? Vous seriez sans doute surpris de l’impact que ça a, en termes de chiffre d’affaires peut être … et à coup sûr en termes d’image !

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